De plus en plus d’entreprises canadiennes utilisent le mécanisme d’approbation préalable dans le cadre du programme RS&DE pour valider leurs projets en amont. Mais attention : cette étape est souvent mal comprise.
Une approbation préalable ne garantit PAS l’obtention des crédits.
Voici pourquoi:
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1. Un outil d’orientation, pas une décision finale
L’approbation préalable sert à évaluer si vos travaux semblent admissibles selon les critères de la RS&DE.
Elle permet de réduire l’incertitude… mais elle n’engage pas l’ARC lors de l’analyse officielle.
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2. L’analyse finale reste déterminante
Au moment de déposer votre demande :
– vos activités réelles seront examinées en détail
– votre documentation technique sera analysée
– vos dépenses seront validées et ajustées si nécessaire
Même avec un avis positif initial, un projet peut être refusé ou partiellement accepté.
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3. Les principaux risques
Même après une approbation préalable, plusieurs éléments peuvent compromettre votre réclamation :
– ❌ Documentation insuffisante (incertitudes, essais, échecs)
– ❌ Activités jugées routinières ou non admissibles
– ❌ Changements dans le projet en cours de route
– ❌ Problèmes de structure fiscale (ex. statut de SPCC, relations intercompagnies)
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La réalité terrain (et jurisprudentielle)
Plusieurs décisions démontrent que :
ce sont les faits réels et la structure globale qui priment, pas l’intention ni les validations préliminaires.
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5. Ce qu’il faut retenir
- L’approbation préalable = possible orientation sur la réduction du risque d’acceptation.
- Ce n’est PAS une garantie de crédits
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Conseils stratégiques :
Pour sécuriser vos crédits RS&DE :
– documentez vos incertitudes technologiques en continu
– démontrez votre démarche expérimentale (échecs inclus)
– alignez technique + fiscalité dès le départ
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Vous vous demandez si votre projet est réellement défendable (même avec une approbation préalable)?
Contactez-nous: 1-877-934-1010 poste 2 ou info@hlp.ca

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